X-MEN Days of the Future Past : Omar Sy aura-t-il un role decisif ?
L’acteur français interprète Bishop, un personnage clé des X-Men version comics.
 
Beaucoup de fans français des X-men, et beaucoup de fans d’Omar Sy attendent avec impatience de savoir le rôle de l’acteur dans le prochain X-Men.
La 20th Century Fox a dévoilé les rôles des acteurs d’ « X-Men Days of the Future Past » durant le San Diego Comic Con, Omar Sy sera le personnage de Lucas Bishop.
Le prochain X-Men aura pour thématique le voyage dans le temps. Bryan Singer, le réalisateur qui a lancé la franchise en 2000 avec « X-Men » reprend les rênes de l’équipe de mutants les plus célèbres pour un film très audacieux. Le casting réuni l’équipe des premiers volets, Hugh Jackman (Wolverine), Patrick Stewart (Pr Xavier), Ian McKellen (Magneto), ou encore Halle Berry (Storm) et celle d’ « X-Men : au Commencement ». D’après  le site Latino Review, les X-Men actuels rencontreront leurs versions du passé (James Avory en jeune Xavier ou encore Michael Fassbender en jeune Magneto) pour empêcher Bolivar Trask (Peter Dinklage, star de « Game of Thrones ») de construire des Sentinelles capable d’éliminer les mutants.
L’enjeu financier pour ce film, au budget de 250 millions de dollars, est considérable. En plus de devoir faire mieux que « X-Men : au Commencement » (353 millions de dollars au cinéma), ce film devra réussir à marier super héros et voyage dans le temps. L’histoire puisant dans « X-Men 3 » et dans « X-Men : Au Commencement », les cinéphiles risquent d’être un peu perdus. Les fans de comics, risquent eux de ne pas comprendre les choix de personnages de Bryan Singer.
En effet, dans le comics original Days of the Future Past (1981), c’est Kitty Pryde, vue dans « X-Men 2 », qui est envoyée dans le passé, pour empêcher Mystique de tuer un sénateur. Ce meurtre aurait lancé le programme Sentinelles de Bolivar Trask, ami de ce sénateur. Wolverine a un rôle mineur dans la version papier, puisqu’il est mort dans ce futur !
 
Parmi tous ces mutants, se trouve Lucas Bishop. Peu de choses ont filtré du film concernant ce mutant. Néanmoins, en se fiant à sa version comics, on peut extrapoler sur le rôle d’Omar Sy.
Lucas Bishop, version comics, apparu dans  Uncanny X-Men # 282 (1991), est un jeune orphelin venant d’un futur où les mutants ont été pourchassés et  les survivants réduits à l’esclavage. Dans ce futur sombre, les Sentinelles de Bolivar Trask assurent la sécurité des humains, il n’y a plus de super héros. Les X-Men ont été trahi par un des leurs, et sont disparus ou morts. Bishop, grâce à une plateforme temporelle, parvient à voyager dans le passé pour trouver les X-Men, et stopper le traitre qui sommeille dans leur groupe. La subtilité des scénaristes fait que le traitre, jusque-là introuvable, s’avère être Bishop lui-même. Bishop comprendra qu’il doit empêcher coute que coute la naissance d’une mutante pour sauver ce futur. Et pour cela, il trahit les X-Men.
Les pouvoirs de Bishop consistent dans l’absorption d’énergies. Une fois « chargé », Bishop est capable de projeter cette énergie en rafales. Lucas a une morphologie très athlétique et garde une cicatrice en forme de M sur l’œil gauche, signe qu’il est un mutant.
Bishop ne se trouve pas dans le comics original, puisqu’il rejoint les X-Men dix ans après l’histoire. Bryan Singer a pour habitude d’adapter les scenarii pour mélanger les personnages. Il reste toujours fidèle à l’essence du comics. On peut supposer que Bishop pourra voyager dans le temps et aider les X-Men. Ses pouvoirs seront spectaculaires, et l’idée de le voir trahir Xavier et Magneto est assez intrigante. Omar Sy, même s’il n’a pas la carrure, peut tirer son épingle du jeu si les bases de son équivalent papier sont respectées.
De ce fait, Omar Sy risque d’être plus qu’un simple figurant. Le fait qu’il apparaisse dans la première image officielle du film le laisse croire.
Sortie en Juin 2014.
@20th Century Fox
Guardians of the Galaxy : les Avengers de l'espace
Apprenez-en plus sur ce nouvel épisode de Marvel.

La "Phase 2" de l’univers cinéma de Marvel va commencer avec "Iron Man 3" qui sort le 24 avril et se terminera avec " The Avengers 2" dont la production débutera début 2014. Un film cependant attise déjà la curiosité, c’est l’avant-dernier chapitre de la Phase 2, "Guardians of the Galaxy".

Les Gardiens de la Galaxie est le rassemblement de personnages aliens qui ont pour mission de veiller sur l’univers entier. Les comics ont pour coutume de développer un concept en plusieurs thèmes. Les Gardiens sont l’adaptation de "The Avengers" pour les épopées spatiales Marvel. Le principe est similaire à une all-star team du basket-ball : réunir les meilleurs dans leurs domaines respectifs pour une épreuve hors du commun.

La première version des Guardians était composée de personnages venant du futur et inédits. Hélas, le comics lancé en 1969 est vite retombée dans l’anonymat, n’ayant pas pu se hisser au niveau de "The Avengers", en termes de qualité et de ventes.
En 2008, la série est relancée avec succès grâce à deux talentueux scénaristes, Dan Abnett et Andy Lanning. Les héros originaux venus d’un futur lointain sont abandonnés car ils n’étaient pas connectés au reste de l’univers Marvel. La deuxième équipe de Gardiens se dote de forts caractères, tous potentiellement sauveurs de l’univers ou menaces futures pour tous. Star Lord, le leader de l’équipe, est le seul humain. Les scénaristes ont fait ce choix pour que le lecteur s’y identifie plus rapidement, d’autant plus qu’il n’a pas de pouvoirs. Gamora, une des tueuses les plus réputées de la Voie Lactée, est une itération de Black Widow. Elle joue le rôle de l’assassin froid qui n’hésite pas faire ce qu’il faut. Drax est une victime de Thanos ramené à la vie dans le seul but de tuer Thanos, vilain révélé après le générique "The Avengers". Drax ne peut pas être tué, il revient indéfiniment des morts, avec un seul inconvénient, son intellect décroit a chaque réincarnation. Les ressorts comiques de la série sont assurés par Groot, arbre mutant et Rocket Rancoon, raton laveur extra-terrestre tireur d’élite.
Man of Steel : Un retour bien sombre
Quand les "villains" balayent Superman de l’écran.

Avec le réalisateur Zack Snyder ("Watchmen", "300", "Sucker Punch") à la barre et Christopher Nolan ("Inception", "Dark Knight", "Memento") à la co-production et au scénario, l’atmosphère sombre et grave de "Man of Steel" n’a rien de surprenant. Oubliez l'innocence espiègle des films de Christopher Reeve, il s’agit bien d’un reboot total.
Comme son frère de cape Batman, Superman est un autre de ces super-héros ravagés par l'angoisse existentielle, qui se sent le devoir de porter les problèmes du monde. Et on imagine bien Snyder et Nolan s’en réjouir lors du développement du personnage. Mieux encore, ceux des "villains" qui ont l’esprit bien bousillé par de pires tiraillements mentaux.

Exilé sur Terre, bébé, après la destruction de Krypton, le futur Superman - qu’on a évité de trop nommer dans le film - grandit au milieu des champs de blé du Kansas. Pourtant, c'est loin d'être une enfance idyllique, malgré l'amour de ses parents adoptifs Jonathan et Martha Kent (Kevin Costner, Diane Lane). Le jeune Clark Kent, né Kal-El, souffre de la découverte de sa force et de ses pouvoirs qu’il doit garder secrets. Pas étonnant, donc, que lorsque nous découvrons un Clark Kent adulte, qu’il s’agisse d’un homme qui se cache derrière sa barbe et ses vêtements, vivant en marge de la société, ne pouvant cependant résister à sauver son prochain. C’est du moins le cas jusqu'à ce que la célèbre journaliste du Daily Planet, Lois Lane, suive ses traces après une première rencontre. Cette Lois Lane là est rousse mais toujours aussi indépendante, aventurière et tenace lorsqu’elle a une idée dans la tête. La différence avec les comics books réside dans les mises en situation de Lois. Elle ne se met pas dans des situations folles sachant assurément qu’elle sera sauvée par Superman. Cette version efface aussi les subtils flirts entre Clark et Lois, un élément clé de la mythologie Superman, sautant de façon brute l’histoire de leur relation pour se terminer par un rapprochement trop illogique à ce nouveau scénario.

La planète est en péril, c’est l’autre sujet principal de "Man of Steel" - après que l’on nous est enfin raconté en détails la naissance de Kal-El et la fin de Krypton. Le Général Zod, commandant kryptonien renégat, menace la Terre de destruction à moins que ses dirigeants ne remettent un des leurs, réfugié, qui vit parmi eux en secret.
Dès son apparition à l’écran, et ce jusqu’à la fin, Michael Shannon excelle dans son rôle de l’effrayant, charismatique et impétueux Zod qui désire plus que tout la renaissance de son peuple, au prix du génocide terrien. Ses sensationnels costumes à la "Predator" ajoutent à sa grandeur et férocité, comme c’est le cas pour tous les kryptoniens d’ailleurs. Seul Kal-El fera la différence avec son costume coloré, ce qui marquera sa différence avec ses frères kryptoniens.
Pourtant, ce sont les "villains" qui lui volent la vedette quand ils partagent l’écran. Comme tous ses personnages de monstres et autres abominations qu’il maîtrise parfaitement, Christopher Nolan s’est emporté en oubliant peut-être qui était LE super-héros du film, négligeant fatalement notre pauvre Superman qui ne brille que par sa beauté et son physique de surhomme.

Les combats font aussi la différence avec les autres films et séries de Superman. Les scènes sont violentes et Kal-El en prend plein la face - comme toujours, ne se laissant toutefois pas écrasé par Zod. Leurs forces trop spectaculaires nous entraînent dans des combats sans fin. Cependant, c’est l’officier de Zod, Faora, qui nous régalera. Séduisante et redoutable à la fois, son époustouflant costume associé à la puissance et grâce de son "Horo-Kanu" (art martial kryptonien) et son sublime regard, nous offriront des scènes de combat idyllique que l’on attend de films de super-héros. On lui espère sincèrement un film à elle toute seule !

La production a formidablement développé chaque personnage important du film : Russell Crowe fait un retour splendide en un vigoureux guerrier ingénieux - qui nous rappelle son épatant jeu de "Gladiator", et Kevin Costner nous touche en père qui fera tout pour aider son fils à accomplir son destin.

Puisque "Man of Steel" est la réinterprétation de l’histoire de Superman par Christopher Nolan et David Goyer ("Smallville", "Blade"), le film prend des positions tranchées. Peut-être trop de positions justement, ce qui mène à voir un film scindé en deux parties. L’introduction passe vite et fourmille d’un trop plein d’informations sur le passé de Kal-El et sa vie sur terre en tant que Clark Kent. La deuxième partie semble décousue car par manque de temps, il faut installer Zod et la transformation de Clark en Superman. Il en va de même pour la fin du film, où les valeurs qui font le succès de l’icône pop Superman ont été balayées.
Le Comics Supeman a été crée en 1938 pour symboliser les valeurs d’une Amérique en crise : La Vérité, la Justice, le Patriotisme. Pour les fans de comics ou les enfants qui regardent les dessins animés, Superman est l’ultime boy scout, toujours prêt à aider, même ceux qui le détestent. Tous ces aspects sont peu symbolisés dans le film.

"Man of Steel" est un film à ne surtout pas manquer. Un reboot meilleur en qualité que celui de Bryan Singer en 2006, évidemment. Et des personnages enfin dramatiques comme on l’espérait temps.
Nous étions cependant déçus que Warner Bros. n’ait pas tenté de s’avancer sur un développement prochain d’un autre personnage de la Justice League, à la fin des crédits. Un risque qui devait organiquement s’imposer vu l’investissement sur ce premier épisode de Superman. Une audace marketing et créative qui manque trop au studio pour s’imposer dans ce monde de super-héros qui méritent pourtant tant leur place.
Star Trek Into Darkness

Star Trek" réussit à repousser les limites du Space Opera.

En 2009, Le reboot de la série TV culte de science-fiction par J.J.Abrams rembobine l'histoire aux racines. En outre, le scenario décrète la mise en place de versions plus jeunes des personnages qui allaient dans les étoiles sur une mission "pour aller là où aucun homme n'est allé avant".
Maintenant, le second film de J.J.Abrams ("Lost", "Alias", "Fringe") a lieu en 2259, après les événements du film précédent, mais toujours en avance sur l'avenir de la série originale des années 60, et bien avant tous les films ultérieurs ou les séries de télévision ("Star Trek : La Nouvelle Génération", "Star Trek Deep Space Nine").
Un conseil aux novices : n'essayez pas de replacer toutes les pièces du puzzle chronologique dans l'ordre, cela n’est pas utile. Ce point est une des forces du film, une sorte de double lecture, pour les novices et les fans Trekkies.

Ici, la distribution reprend celle de "Star Trek" 2009, avec le capitaine Kirk (Chris Pine), le premier officier Spock (Zachary Quinto), le timonier au sang-froid Sulu (John Chu), le médecin irritable Bones (Karl Urban), l’ingénieur en chef très nerveux Scotty (Simon Pegg), et la sensuelle Agente des Communications Uhura (Zoe Saldana). La patte de J.J.Abrams dans le développement des personnages fait tout le charme de "Star Trek II". Au delà du simple film d’action, comme il y en a tous les mercredis au cinéma, le spectateur plonge dans la psyché des protagonistes : Kirk évolue hors du cadre de la tête brulée pour être digne de son poste, Uhura prend de la dimension en révélant des capacités nouvelles, Scotty ("Simon Pegg", "Shaun of the Dead") en caution comique est un régal. Une mention spéciale pour Benedict Cumberbatch, acteur anglais moins connu mais qui brille par son talent.
L’histoire comprend le retour de l’officier commandeur John Harrison après trois siècles, sa mission de vengeance cataclysmique, et la mission du capitaine Kirk de le traquer sans lancer une guerre interplanétaire. L’histoire se permet des libertés avec le folklore de Star Trek tout en installant un nouvel univers passionnant.

Un spectateur avec des connaissances "Star Trek" limitées pourrait manquer le plaisir d'entendre un "Bones" McCoy énervé livrer la ligne qui depuis longtemps est devenue la marque de fabrique de son personnage, "Merde, mec, je suis un docteur!" Et les nouveaux arrivants à la fête ne mesureraient certainement pas l’importance du baiser de Spock et Uhura. La scène étant une référence directe au premier baiser interracial, entre Kirk (William Shatner) et son propre agent de communications noir (Nichelle Nichols), en pleine ségrégation en 1968.

"Into Darkness" exhibe son budget de 185 millions de dollars avec des scènes spectaculaires: l'USS Entreprise attaqué, la démolition d'un gros morceau important de San Francisco avec l’accident d'un monstrueusement grand vaisseau de Starfleet Academy, Kirk et Harrison qui slaloment dans l’espace entre les débris, protégés seulement par leurs combinaisons spatiales et les casques.

L’action est au niveau de ce qu’on attend d’un Space Opera, une odyssée spatiale. On prend du plaisir car le film est équilibré par un scénario qui met l'accent sur les liens d'amitié entre Kirk et Spock, et avec un saupoudrage d'humour basé sur les interactions des personnages, ce qui maintient les choses amusantes.

The Wolverine: le point sur le film
Apres avoir fait renaitre la franchise X-Men, les studios Fox essaient de relancer Wolverine.
Malgré des bons retours financiers (373 millions de dollars, pour un budget de 160M$), X-Men Origins Wolverine a été littéralement massacré par les critiques et les fans.
 
 
Il a fallu attendre 3 ans pour trouver un scénariste et un réalisateur qui acceptent le projet, Darren Aronofsky et Sam Mendes ayant abandonné en cours de route.
 
 
Finalement, c’est James Mangold (3 :13 pour Yuma, Night &Day, Walk the Line) qui s’attèle à la tache.
Voici un résumé des infos vérifiées au sujet du film :
 
*L’intrigue se déroule dans la chronologie après X-Men 3, au Japon. On peut s’attendre à des scènes de Flashback sur plusieurs périodes de la vie de Logan (Seconde Guerre Mondiale, Japon, X-Men, et même sa jeunesse)
 
*Le film intitulé The Wolverine sera une adaptation basée sur une des meilleures histoires de Wolverine dessinée par Frank Miller (1982), qui raconte les aventures de Logan au Japon cherchant un moyen de contrôler la bête qui l’habite.
 
*On doit s’attendre à plusieurs personnages de l’univers de Wolverine (Viper, Silver Samurai, etc.) ainsi que des X-Men. Le réalisateur et Hugh Jackman ont avoué leur envie de multiplier les scènes d’action ou Logan perd le contrôle (Berseker Rage) ce qui rassure le fan en moi !
 
*La Fox va relancer un univers cohérent avec plusieurs « phases » des films, comme Marvel avec Avengers, The Wolverine sera le lancement de cet univers.
 
*La sortie est prévue pour le 26/07/2013 en 3D
 
Rendez vous très bientôt pour un teaser ou plus….